Pistes pour être heureux

Quand le « mal-être » s’installe durablement comme une fatalité, voire même une croyance, il est toujours possible de se faire accompagner par un professionnel. Outre un suivi thérapeutique approprié quand cela est nécessaire, l’accompagnement par coaching ou hypnose peut être une alternative pour trouver des solutions concrètes.

Voici un très bel de Christophe André avec 7 pistes de réflexion pour éviter de se gâcher la vie ou de s’auto-saboter au quotidien :

Extraits de l’article « 7 pistes pour se rendre heureux » :

  1. Prendre la décision d’aller bien,
  2. Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur,
  3. Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien,
  4. Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être,
  5. Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer,
  6. Ne pas nourrir d’émotions hostiles,
  7. Savourer les moments de bien-être.

« …Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matérielle, relationnelle et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être… »

« …Il est toujours plus facile, moins coûteux en énergie psychologique, de se laisser aller au malheur. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts…. »

« …le malheur se nourrit de lui-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée… »

« …Faire des choses agréables lorsqu’on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie. Or, tous les travaux disponibles montrent qu’il faut réamorcer cette envie par des efforts … »

« …La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, et le droit au bonheur ne doit pas se transformer en devoir de bonheur … »

« …L’étude du psychisme des anxieux montre qu’ils ont toujours des tracas en tête, mais que, paradoxalement, jamais ils ne les abordent efficacement : leurs ruminations ne leur apportent pas de solutions….Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions…. »

« …Le manque de bienveillance est souvent preuve de mal-être, et toujours source de malheur… »

« …N’attendons pas l’adversité pour nous rappeler que la vie peut être belle et pour regretter de ne pas en avoir mieux profité… »

Découvrez cet article en cliquant sur ce lien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *