Covid-19 – Coaching & Hypnose Solidaire

Actualités mars 2020 : la situation inédite de confinement que nous vivons peut susciter pour certaines personnes :

  • des situations ou émotions inconfortables,
  • des interrogations pour l’avenir,
  • l’opportunité de changer quelque chose dans sa vie,
  • de se fixer et d’atteindre un objectif,
  • de réaliser un projet….

Quelle que soit la situation personnelle ou professionnelle rencontrée, ACDP-Coaching peut vous accompagner et vous proposer des séances à distance.

Par solidarité, les séances sont gratuites pour toute personne ayant besoin d’un soutien pour gérer un état émotionnel inconfortable (stress, peur, tristesse…).

Comment ça marche ?

C’est très simple, cliquer sur « Coaching & Hypnose à distance ».

#RestezChezVous #PrenezSoinDeVous

On est la moyenne des cinq personnes avec qui on passe le plus de temps.

Citation de Jim Rhon : « Vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps »

Préambule : si vous avez une confiance absolue en vous, en toutes circonstances, que vous n’avez jamais été ou que vous n’êtes jamais influencé par quiconque ou quoi que ce soit, ce qui suit n’est pas pour vous. 

D’après Jim Rhon (entrepreneur, conférencier, écrivain, coach …et mentor de Tony Robbins), on serait donc la moyenne des cinq personnes avec qui on passe le plus de temps. Pourquoi cinq ? L’auteur ne le dit pas mais peu importe. Au fond, qu’il s’agissent des trois, cinq ou des 10 personnes que l’on côtoie le plus, cette citation n’est pas dénuée de fondement.

Cette citation n’est pas tant une question identitaire qui est un autre débat qu’une question d’influences, d’impacts ou d’effets que nous avons les uns sur les autres et qui peuvent agir même inconsciemment sur notre vie. 

En y regardant de plus près, il n’est pas absurde de penser que notre vie, nos actions, nos pensées, nos comportements, nos réactions, nos décisions, notre bien-être sont influencées d’une façon ou d’une autre, et ce depuis l’enfance, par les personnes avec qui l’on passe le plus de temps – ou avec qui l’on a passé le plus de temps. 

A chaque étape de la vie, c’est une poignée de personnes « comme les cinq doigts de la main » que l’on côtoie au quotidien et avec qui l’on interagit le plus. D’abord, nos parents qui nous ont beaucoup appris, la fratrie ou les camarades avec qui l’on jouait, se confiait, se disputait…puis à l’âge adulte, notre conjoint(e), nos enfants, nos amis, ou encore nos collègues de travail…

Chacun d’entre nous peut, consciemment ou pas, influencer et parfois même inspirer, positivement ou pas, une ou plusieurs personnes de son entourage familial, amical ou professionnel.

Et pourquoi en serait-il différent des personnes que l’on côtoie le plus à notre égard ? 

Après tout, nous sommes des êtres sociables, des êtres d’émotions et c’est bien normal et même souhaitable que nous interagissions les uns avec les autres en permanence.

La question est plutôt dans quelle mesure et avec quelle intention on influence ceux que l’on côtoie le plus, et réciproquement jusqu’où nous acceptons en conscience d’être influencés. Ce qui sous-tend d’autres questions comme la confiance que l’on accorde, la bienveillance et la sincérité que l’on attribue aux autres dans leurs intentions et plus globalement la question de notre libre-arbitre pour choisir, décider et agir.

En excluant ici toutes les autres formes d’influences possibles (médias, réseaux sociaux, littérature, etc.), l’idée ici est de se demander en quoi et comment ceux que l’on côtoie le plus peuvent agir sur nos schémas de pensées, nos comportements, nos choix, nos décisions et in fine notre bien-être.

Voici quelques pistes pour éclairer les types d’influences possibles :

La version quasi idéale : quelle chance, vous avez tiré le gros lot  ! Vous côtoyez au quotidien :

  • Des personnes formidables, avec des comportements exemplaires, avec un état d’esprit ouvert et positif,…
  • Ayant des valeurs que vous partagez,…
  • En qui vous avez toute confiance,…
  • Qui vous soutiennent et vous encouragent en cas de difficultés sans rien attendre en retour,…
  • Qui se gardent bien de vous donner des conseils que vous n’avez pas demandés,…
  • Qui peuvent être sans complaisance avec vous mais toujours à bon escient,…
  • Qui ne se sentent pas tenus de dire oui à toutes vos demandes et vos attentes, parce qu’eux-mêmes sont libres de leurs propres décisions, …
  • Qui vous tirent vers le haut avec bienveillance et sincérité, qui vous enrichissent et vous font grandir,…
  • Qui vous laissent libre de vos choix sans aucun jugement,…
  • Qui sont à votre écoute ou juste là quand vous en avez besoin,…
  • Qui accueillent les émotions que vous exprimez sans les étiqueter,…
  • Avec qui vous vous sentez vous-même et à votre place,…
  • Avec qui vous vous sentez un être unique et accepté dans toute sa complexité,…

Alors surtout n’y changez rien et préservez ces personnes autour de vous le plus longtemps possible pour faire encore grandir les liens.

La version cauchemardesque :  Aïe ! c’est plus compliqué ! Vous côtoyez au quotidien :

  • Des personnes qui n’ont de cesse que de vous donner des conseils pas toujours avisés,…
  • Qui vous critiquent ou vous font des reproches alors qu’ils ne sont pas particulièrement des exemples à suivre,…
  • Qui se plaignent beaucoup sans rien faire pour changer leur situation,…
  • Qui vous découragent de toute initiative ou réussite,…
  • Qui vous plombent le moral avec les dernières actualités,…
  • Qui vous vident de votre énergie après chaque discussion,…
  • Qui vous rendent service à condition implicitement d’un geste en retour,…
  • Qui vous flattent (en fait votre égo) dans leur propre intérêt,…
  • Qui vous rassurent parfois en vous brossant dans le sens du poil mais qui peuvent vous amener droit dans le mur si vous prenez pour acquis des avis ou compliments qui ne sont pour vous,…
  • Qui disent oui ou non à tout mais cela ne vous pas rend pas vraiment service,…
  • Qui savent mieux que vous ce qui est bon pour vous,…
  • Qui vous tirent vers le bas parfois,…
  • Avec qui vous ne vous sentez plus tout à fait vous-même et plus vraiment à votre place,…
  • Vous ne savez plus quoi dire ou faire pour les satisfaire,…
  • Auprès desquelles, vous perdez petit à petit confiance en vous,…

Alors, il est grand temps de poser vos limites clairement et de faire savoir ce qui est ok pour vous et ce qui ne l’est pas. Au fond, il s’agit simplement de prendre pleinement sa responsabilité sans blâmer quiconque. 

Évidemment, après ces deux versions édifiantes et caricaturales, toute la palette de nuances plus subtiles existent fort heureusement. Le propos ici est juste de prendre conscience que certaines influences, y compris de personnes que l’on aime ou apprécie, peuvent avoir des effets plus ou moins favorables sur nous et souvent de façon tout à fait inconsciente.

Il ne s’agit pas non plus de rejeter toute forme d’influence au prétexte que ça vient des autres, mais plutôt de prendre sa pleine responsabilité dans ses relations, à fortiori auprès des personnes avec qui l’on passe le plus de temps. S’il en est besoin, il peut être utile d’initier un changement par vous-même et pour vous-même, puis d’observer comment les liens évoluent. Au final, il appartient à chacun d’en tirer ses propres conclusions…

Alors, sans passer au crible chacune de nos relations, encore moins de les remettre en cause, mais juste pour poser un regard nouveau avec une intention bienveillante tout en faisant confiance à son ressenti, voici quelques questions susceptibles de vous éclairer :

  • Quelles sont les personnes avec qui je passe le plus de temps ?
  • Dans quelle mesure ces personnes ont elles une influence sur moi ?
  • Est-ce que cette influence est bonne pour moi ?
  • Est-ce que je suis moi-même dans cette relation ?
  • Dans la négative, comment je préserve mon libre arbitre sur ma vie, mes choix, mes décisions, mes actions, mes comportements, mon bien-être… ?

Nous avons tous des besoins psychologiques précis

Le Process Communication Model® n’est pas qu’une affaire de spécialistes, coachs ou accompagnateurs. En connaître les principes peut aider à mieux se connaître et mieux interagir avec les autres dans la vie professionnelle et même personnelle…
Et vous, où vous reconnaissez-vous dans ces caractéristiques de personnalité ?

Empathique, Promoteur, Rebelle, Travaillomane, Persévérant ou Rêveur ?

Extraits : « L’environnement professionnel constituerait le meilleur terrain pour s’exercer à la Process Com et en tirer le plus de bénéfices…Pratiquer la Process Com, c’est décrypter six caractéristiques de personnalité que chacun, à plus ou moins fort degré, recèle en soi…
Le Process Communication Model® met en effet en lumière six types de personnalité : Empathique, Promoteur, Rebelle, Travaillomane, Persévérant et Rêveur…Chaque type a ses caractéristiques, qualités et énergies propres. Chaque type a des besoins psychologiques précis et une manière spécifique de percevoir le monde et d’interagir avec les autres. Et tous, sous l’emprise du stress, peuvent adopter un comportement négatif… »

Pour en savoir plus cliquez sur ce lien.

Ecouter ses émotions au travail

Et si les émotions au travail, souvent contenues par peur de paraître faible, étaient en fait un gage d’authenticité et de confiance, d’équilibre,…, et d’intelligence relationnelle.

Voici un article intéressant sur les 6 bonnes raisons d’écouter ses émotions :

  • Couper court à ses émotions est impossible
  • Les émotions nous veulent du bien
  • Les émotions sont une précieuse boussole
  • L’authenticité inspire confiance
  • Les émotions enrichissent les relations
  • L’intelligence émotionnelle est une compétence d’avenir

Extrait : « Une émotion trop longtemps refoulée finit par nous ronger de l’intérieur, au sens figuré comme au sens propre. A l’inverse, être à l’écoute de ses émotions est un excellent antidote contre le stress, le burn-out, les insomnies et favorise le bien-être et la confiance en soi. »

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Intelligence collective en Entreprise

Voici un article intéressant sur l’intelligence collective en entreprise….avec deux bémols quand même :
1/ le constat n’est pas limité aux relations avec la hiérarchie mais concerne possiblement toutes les relations en entreprise, même entre homologues,
2/ Plutôt que de parler « d’impertinent constructif », il est serait plus judicieux d’évoquer la prise de responsabilité de chacun face à son propre système de valeurs et d’éthique…

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Idées préconçues sur l’empathie

Voici un article intéressant sur la vraie ou fausse écoute sous couvert d’empathie.

N’avez-vous jamais entendu « si j’étais à ta place, je ferais … ».

Cet article invite le lecteur à la vigilance quant aux avis ou conseils de ceux qui vous veulent du bien, dans une bonne intention, et pensent savoir mieux que vous ce qui est bon ou pas dans votre vie ! 

Pour ma part, je crois que chacun doit rester libre et souverain dans son domaine de responsabilité, y compris d’accepter ou pas des conseils ou des avis, à fortiori quand vous ne les avez pas demandés.

Extraits de l’article : « selon Jacques Lecomte : la vraie empathie consiste à tenter de comprendre l’autre de l’intérieur, tout en ayant conscience que cela reste impossible, donc en restant vigilant à ne pas trop empiéter sur lui. Loin de la posture prétentieuse de celui qui se croit capable de se mettre à la place d’une personne, la posture emphatique est profondément modeste, puisqu’elle reconnaît les limites de celle-ci. Le « comme si » sur lequel insiste Carl Rogers vise à éviter toute confusion entre soi et l’autre. On peut d’autant mieux comprendre la position de l’autre que chacun est conscient de ce qui lui appartient et de ce qui appartient au second, reprend Béatrice Millêtre.
Ma place n’est pas la tienne, ta place n’est pas la mienne ; quand je m’efforce à m’imaginer à ta place, je dois donc prendre en considération tout ce que tu vis. À défaut de pouvoir se mettre à celle de l’autre, on peut s’ouvrir à ses références, tenter d’entendre sa singularité en faisant abstraction de nos propres références, renchérit la psychanalyste Valérie Blanco. »

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Compétences clés du leadership

Extrait de l’article : « Une enquête menée dans 15 pays, auprès de 30 entreprises et 195 dirigeants d’entreprise a mis en exergue les 5 grandes compétences les plus importantes au leadership. Le résultat de cette enquête a été publié dans la Harvard Business Review par son auteur, Sunnie Giles »

Les 5 compétences clés sont :

  1. Ethique et sentiment de sécurité
  2. Laisser aux équipes le pouvoir de s’organiser comme elles l’entendent
  3. Renforcer connexion et appartenance
  4. Créer une culture d’ouverture, d’innovation et d’apprentissage
  5. Encourager le développement personnel

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Burn-out à la française

Voici un article intéressant sur le burn-out à la française et ses dégâts sur la vie professionnelle, personnelle, familiale et sociale.

Extrait de l’article : « Le stress est le syndrome de l’adaptation. Dans notre monde en mutation, 25% des salariés sont considérés en état d’hyperstress. Santé publique France évalue à 500.000 par an le nombre de personnes qui présentent une pathologie mentale liée au travail dans notre pays. Mais ce n’est pas le changement qui génère cet épuisement, c’est la non prise en compte de l’humain dans sa mise en oeuvre »

Au-delà d’un suivi thérapeutique approprié, certaines entreprises ont compris que l’humain est au centre de toute transformation et n’hésitent plus à recourir au coaching individuel ou collectif afin précisément de mieux prendre en compte la dimension humaine.

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Bienveillance en Entreprise

Voici un article intéressant sur les comportements clés de bienveillance en Entreprise.

Il s’agit peut-être tout simplement de « savoir vivre » à appliquer en Entreprise et aussi à la maison !

En cherchant bien, il y en a d’autres tels que la gentillesse, l’amabilité, l’entraide, l’humour, la convivialité…

Voici l’article complet sur « les 10 comportements clés de la bienveillance en entreprise » en cliquant sur ce lien.

Se préserver de comportements manipulateurs

Voici un article intéressant à lire avec beaucoup de discernement pour éviter de tomber dans le piège de penser que nous serions tous entourés de manipulateurs.

Il est cependant utile de repérer des comportements qui pourraient être assimilés à une forme de manipulation et donc de pouvoir s’en préserver…

Découvrez l’article complet « 7 façons de vous manipuler sans que vous vous en rendiez compte »en cliquant sur ce lien.

Changement de comportement

En PNL, le postulat est que chaque comportement ou attitude a sa propre utilité, sa fonction mais n’est peut-être pas (ou plus) adapté dans certaines circonstances.

Si c’est le cas, il suffit d’identifier d’autres options, au moins trois, qui permettent de satisfaire la fonction utile, l’intention positive sous-tendue (par exemple, se sentir en sécurité, mieux s’affirmer…).

Après, il s’agit de prendre la meilleure option et de la tester un certain temps.

Si c’est ok pour vous, alors vous avez adopté, plus facilement que vous ne l’imaginiez, un nouveau comportement plus satisfaisant, pour vous et sans doute pour votre entourage.

Si simple, alors pourquoi ne pas essayer ?

Se libérer d’un rôle enfermant

Rôle enfermant ou étiquette réductrice ? Fardeau ou ressources ? Ce n’est pas une fatalité… 

Quel est votre rôle et comment en changer ?

Extraits de l’article : « Endosser un rôle ou coller à une étiquette sont des mécanismes de défense. Il s’agit de se conformer à l’attente des autres, afin de se protéger, de recevoir de l’attention et de l’amour…. »
« …au fil du temps, rôles et étiquettes finissent par devenir une partie de notre identité, de notre personnalité… ».
« …Ce qui fait notre singularité est donc d’une certaine façon truquée, et loin d’aller de soi…»
« Mais, heureusement, il n’y a aucune fatalité. Nul n’est condamné à vivre avec un faux moi indéfiniment… »

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Prévenir le risque de burn-out

Comment prévenir « le risque de burn-out » quand la coupe est pleine pour certains salariés, managers, voire dirigeants ? 

Toutes les entreprises craignent ce fléau, y compris celles qui mettent l’humain au coeur de toutes considérations d’organisation, de fonctionnement ou de performances…

Libérer la parole, dans une communication saine, constructive, responsable et responsabilisante…est un moyen simple et efficace de prévenir toute sorte de frustrations. Même s’il elle n’est pas entendue ou suivie des faits, dans tous les cas, la parole libère…

Chacun garde ensuite son libre-arbitre de tirer les conséquences de situations non satisfaisantes et qui perdurent pour préserver sa santé, son bien-être au travail…

Pour prévenir tout risque de stress ou de burn-out, quelles qu’en soient les circonstances, vous permettre de retrouver la confiance en soi et oser s’affirmer, n’hésitez-pas à vous faire accompagner par un coach professionnel.

Extrait de l’article : « vous préférez la certitude de la frustration de n’avoir rien dit, ou la probabilité non nulle que la situation s’améliore. »

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Arrêter l’auto-sabotage

Se tirer une balle dans le pied, ça fait mal en général ! 

Alors, comment éviter de se tirer une 2ème balle dans l’autre pied, au point d’avoir très très mal et surtout de ne plus pouvoir avancer … That’s the question !!!

Extrait de l’article  » 5 clés pour arpenter de s’autosaboter » : Derrière les échecs à répétition se cachent des comportements à remettre en question. Les regrets et les souhaits irréalistes sont parmi les pièges les plus fréquents.

En refaisant l’histoire sur le mode « si j’avais su, si j’avais pu », nous avons l’impression de tirer les enseignements du passé, alors que nous nous enfermons dans un schéma de rumination mentale qui sape notre moral et empêche de rationaliser l’événement… Seul un retour lucide sur une situation permet d’en tirer des leçons profitables pour l’avenir.

Autre écueil à éviter : les vœux irréalistes qui consistent à se décharger de ses responsabilités. Ils appartiennent à la famille de la pensée magique…

Alors voici 5 clés pour arrêter de s’auto-saboter :

  1. En finir avec les “si j’avais su…”
  2. Questionner sa culpabilité 
  3. Sortir de la procrastination 
  4. Faire preuve de souplesse psychique 
  5. Cultiver l’amitié envers soi

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Coaching santé – Prévenir la dépression

Extrait de l’article : « Nos résultats suggèrent fortement que, lorsqu’il s’agit de dépression, les gènes ne sont pas une fatalité et que l’activité physique peut neutraliser le risque supplémentaire d’épisodes futurs chez les personnes génétiquement vulnérables ….En moyenne, environ 35 minutes d’activité physique de plus par jour peuvent aider les gens à réduire leurs risques…

Les chercheurs ont constaté que les activités physiques à haute intensité (exercice aérobic, danse, exercice avec les appareils de musculation), et aussi les exercices à faible intensité (yoga et les étirements), étaient liées à une diminution des risques de dépression…. »

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Pistes pour être heureux

Bel article de Christophe André avec 7 pistes de réflexion pour éviter de se gâcher la vie ou s’auto-saboter au quotidien :
1) Prendre la décision d’aller bien,
2) Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur,
3) Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien,
4) Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être,
5) Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer,
6) Ne pas nourrir d’émotions hostiles,
7) Savourer les moments de bien-être.

Quand le mal-être s’installe durablement comme une fatalité, voire même une croyance, il est toujours possible de se faire accompagner par un professionnel…
Outre un suivi thérapeutique approprié quand c’est nécessaire, l’accompagnement par coaching ou hypnose peut être une alternative pour trouver des solutions concrètes…

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