Covid-19 – Coaching & Hypnose Solidaire

Actualités mars 2020 : la situation inédite de confinement que nous vivons peut susciter pour certaines personnes :

  • des situations ou émotions inconfortables,
  • des interrogations pour l’avenir,
  • l’opportunité de changer quelque chose dans sa vie,
  • de se fixer et d’atteindre un objectif,
  • de réaliser un projet….

Quelle que soit la situation personnelle ou professionnelle rencontrée, ACDP-Coaching peut vous accompagner et vous proposer des séances à distance.

Par solidarité, les séances sont gratuites pour toute personne ayant besoin d’un soutien pour gérer un état émotionnel inconfortable (stress, peur, tristesse…).

Comment ça marche ?

C’est très simple, cliquer sur « Coaching & Hypnose à distance ».

#RestezChezVous #PrenezSoinDeVous

On est la moyenne des cinq personnes avec qui on passe le plus de temps.

Citation de Jim Rhon : « Vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps »

Préambule : si vous avez une confiance absolue en vous, en toutes circonstances, que vous n’avez jamais été ou que vous n’êtes jamais impacté, ne serait-ce qu’émotionnellement, ni même influencé par quiconque ou quoi que ce soit, ce qui suit n’est pas pour vous. 

D’après Jim Rhon (entrepreneur, conférencier, écrivain, coach …et mentor de Tony Robbins), on serait donc la moyenne des cinq personnes avec qui on passe le plus de temps. Pourquoi cinq ? L’auteur ne le dit pas mais peu importe. Au fond, qu’il s’agisse des trois, cinq ou des 10 personnes que l’on côtoie le plus, cette citation n’est pas dénuée de fondement.

Cette formulation n’est pas tant une question « identitaire » qui est un autre débat qu’une question d’impacts, d’influences ou d’effets que nous avons les uns sur les autres et qui peuvent agir même inconsciemment sur notre vie. 

En y regardant de plus près, il n’est pas absurde en effet de penser que nos comportements, nos pensées, nos émotions, nos actions, nos réactions, nos décisions, nos choix, notre bien-être… sont impactés, voire influencés, d’une façon ou d’une autre, et ce depuis l’enfance, par les personnes avec qui l’on passe le plus de temps – ou avec qui l’on a passé le plus de temps. 

A chaque étape de la vie, c’est une poignée de personnes « comme les cinq doigts de la main » que l’on côtoie au quotidien et avec qui l’on interagit le plus. D’abord, nos parents qui nous ont beaucoup appris et orientés, la fratrie ou les camarades avec qui l’on jouait, se confiait, se disputait…puis à l’âge adulte, notre conjoint(e), nos enfants, nos amis, ou encore nos collègues de travail…

Chacun d’entre nous peut, consciemment ou pas, impacter et parfois même inspirer, positivement ou pas, une ou plusieurs personnes de son entourage familial, amical ou professionnel.

Et pourquoi en serait-il différent des personnes que l’on côtoie le plus à notre égard ? 

Après tout, nous sommes des êtres sociables, des êtres d’émotions et c’est bien normal et même souhaitable que nous interagissions les uns avec les autres en permanence.

Alors, quel que soit l’environnement familial, amical ou professionnel, la question est plutôt dans quelle mesure et surtout avec quelle intention on est susceptible d’impacter ou influencer ceux que l’on côtoie le plus. Réciproquement, jusqu’où nous acceptons en conscience d’être impactés, voire influencés. Ce qui sous-tend d’autres questions comme la confiance que l’on accorde, la bienveillance et la sincérité que l’on attribue aux autres dans leurs intentions, et in fine la question de notre libre-arbitre pour choisir, décider et agir.

En excluant ici toutes les autres formes d’influences possibles (médias, réseaux sociaux, littérature, etc.), l’idée ici est de se demander sur quoi et comment ceux que l’on côtoie le plus peuvent agir sur nos schémas de pensées, nos comportements, nos choix, nos décisions…. et possiblement notre bien-être.

Voici quelques pistes pour éclairer les types d’impacts ou influences possibles :

La version quasi idéale : quelle chance, vous avez tiré le gros lot  ! Vous côtoyez au quotidien, selon vos perceptions et vos propres filtres :

  • Des personnes formidables, ayant des comportements exemplaires, avec un état d’esprit ouvert et positif,…
  • Ayant des valeurs que vous partagez,…
  • En qui vous avez toute confiance,…
  • Qui vous soutiennent et vous encouragent en cas de difficultés sans rien attendre en retour,…
  • Qui se gardent bien de vous donner des conseils que vous n’avez pas demandés,…
  • Qui peuvent être sans complaisance avec vous mais toujours à bon escient,…
  • Qui ne se sentent pas tenus de dire « oui » à toutes vos demandes et vos attentes, parce qu’eux-mêmes sont libres d’être et d’agir, …
  • Qui vous tirent vers le haut avec bienveillance et sincérité, qui vous enrichissent et vous font grandir,…
  • Qui vous laissent libre de vos choix sans aucun jugement,…
  • Qui sont à votre écoute ou juste là quand vous en avez besoin,…
  • Qui accueillent les émotions que vous exprimez sans les étiqueter,…
  • Avec qui vous vous sentez vous-même et à votre place,…
  • Avec qui vous vous sentez un être unique et accepté dans toute sa complexité,…

Alors surtout n’y changez rien et préservez ces personnes autour de vous le plus longtemps possible pour faire encore grandir les liens.

La version cauchemardesque :  Aïe ! c’est plus compliqué ! Vous côtoyez au quotidien, selon vos perceptions et vos propres filtres :

  • Des personnes qui n’ont de cesse que de vous donner des conseils pas toujours avisés,…
  • Qui vous critiquent ou vous font des reproches alors qu’ils ne sont pas particulièrement des exemples à suivre,…
  • Qui se plaignent beaucoup sans rien faire pour changer leur situation,…
  • Qui vous découragent de toute initiative ou réussite en projetant sur vous leurs propres freins ou peurs,…
  • Qui vous plombent le moral avec les dernières actualités ou les potins du moment,…
  • Qui vous vident de votre énergie après chaque discussion,…
  • Qui vous rendent service à condition implicitement d’un geste en retour,…
  • Qui vous flattent (en fait votre égo !) dans leur propre intérêt,…
  • Qui vous rassurent parfois en vous brossant dans le sens du poil mais qui peuvent vous amener droit « dans le mur » si vous prenez pour acquis des avis ou des compliments qui ne sont pour vous,…
  • Qui disent « oui ou non » à tout mais cela ne vous pas rend pas vraiment service,…
  • Qui savent mieux que vous ce qui est bon pour vous,…
  • Qui vous tirent vers le bas parfois,…
  • Avec qui vous ne vous sentez plus tout à fait vous-même et plus vraiment à votre place,…
  • Vous ne savez plus quoi dire ou faire pour les satisfaire,…
  • Auprès desquelles, vous perdez petit à petit confiance en vous , voire l’estime de vous,…

Alors, il est grand temps de poser vos limites clairement et de faire savoir ce qui est ok pour vous et ce qui ne l’est pas. Au fond, il s’agit simplement de prendre pleinement sa responsabilité sans blâmer quiconque. 

Évidemment, après ces deux versions édifiantes et caricaturales, toute la palette de nuances plus subtiles existent fort heureusement. Le propos ici est juste de prendre conscience que certaines influences, y compris de personnes que l’on aime ou apprécie, peuvent avoir des effets plus ou moins favorables sur nous et souvent de façon tout à fait inconsciente.

Il ne s’agit pas non plus de rejeter toute forme d’influence au prétexte que cela vient des autres, mais plutôt de prendre sa pleine responsabilité dans ses relations, à fortiori auprès des personnes avec qui l’on passe le plus de temps.

S’il en est besoin, il peut être utile d’initier un changement par vous-même et pour vous-même, puis d’observer comment les liens évoluent. Par exemple, vous pourriez vous demander sur quoi vous accepteriez de transiger ou pas (comportements, croyances, valeurs …?), sans vous compromettre pour autant.

Au final, il appartient à chacun d’en tirer ses propres conclusions…

Alors, sans passer au crible chacune de vos relations, encore moins de les remettre en cause fondamentalement, mais juste pour poser un regard nouveau avec une intention bienveillante tout en faisant confiance à votre ressenti, voici quelques questions susceptibles de vous éclairer :

  • Quelles sont les personnes avec qui je passe le plus de temps ?
  • Dans quelle mesure ces personnes ont-elles un impact, voire une influence sur moi ?
  • Est-ce que cela est bon pour moi, ma confiance, mon estime de moi ?
  • Est-ce que je suis moi-même dans cette relation ?
  • Dans la négative, comment je préserve mon libre-arbitre sur ma vie, mes choix, mes décisions, mes actions, mes comportements, mon bien-être… ?

Nous avons tous des besoins psychologiques précis

Le Process Communication Model® n’est pas qu’une affaire de spécialistes, coachs ou accompagnateurs. En connaître les principes peut aider à mieux se connaître et mieux interagir avec les autres dans la vie professionnelle et même personnelle…

Et vous, vous reconnaissez-vous dans ces caractéristiques de personnalité : Empathique, Promoteur, Rebelle, Travaillomane, Persévérant ou Rêveur ?

Extraits de l’article sur la Process Com :

« L’environnement professionnel constituerait le meilleur terrain pour s’exercer à la Process Com et en tirer le plus de bénéfices… »

« Pratiquer la Process Com, c’est décrypter six caractéristiques de personnalité que chacun, à plus ou moins fort degré, recèle en soi…
Le Process Communication Model® met en effet en lumière six types de personnalité : Empathique, Promoteur, Rebelle, Travaillomane, Persévérant et Rêveur… »

« Chaque type a ses caractéristiques, qualités et énergies propres. Chaque type a des besoins psychologiques précis et une manière spécifique de percevoir le monde et d’interagir avec les autres. Et tous, sous l’emprise du stress, peuvent adopter un comportement négatif… »

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Ecouter ses émotions au travail

Et si les émotions au travail, souvent contenues par peur de paraître faible, étaient en fait un gage d’authenticité et de confiance, d’équilibre,…, et d’intelligence relationnelle.

Voici un article intéressant sur les 6 bonnes raisons d’écouter ses émotions :

  1. Couper court à ses émotions est impossible
  2. Les émotions nous veulent du bien
  3. Les émotions sont une précieuse boussole
  4. L’authenticité inspire confiance
  5. Les émotions enrichissent les relations
  6. L’intelligence émotionnelle est une compétence d’avenir

Extrait de l’article : « Une émotion trop longtemps refoulée finit par nous ronger de l’intérieur, au sens figuré comme au sens propre. A l’inverse, être à l’écoute de ses émotions est un excellent antidote contre le stress, le burn-out, les insomnies et favorise le bien-être et la confiance en soi. »

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Intelligence collective en Entreprise

Voici un article intéressant sur l’intelligence collective en entreprise….avec deux bémols quand même :
1/ le constat n’est pas limité aux relations avec la hiérarchie mais concerne possiblement toutes les relations en entreprise, même entre homologues,
2/ Plutôt que de parler « d’impertinent constructif », il est serait plus judicieux d’évoquer la prise de responsabilité de chacun face à son propre système de valeurs et d’éthique…

Extraits de l’article « Osons l’impertinence constructive » :

« Il y a actuellement beaucoup de souffrance liée au travail, …. La parole empêchée et le sentiment de manquer d’autonomie font d’ailleurs partie des principaux risques psychosociaux. » 

 » Impertinence constructive est un oxymore, l’association de deux contraires. C’est utiliser de manière vertueuse l’énergie et le courage que donnent la colère, l’envie de dire et de provoquer des choses….Il s’agit de créer les conditions d’une confrontation pacifiée et constructive…. »

« Etre impertinent constructif, c’est effectivement apprendre à dire non…. »

« Ceux qui pratiquent l’impertinence constructive sont animés du désir profond que leur travail se passe bien. Ils se sentent partie prenante du projet commun et de sa réussite. Pour eux, tout ne dépend pas des autres, et notamment de leurs chefs. Ils ont le désir d’oser…. »

« Quels sont les risques du silence qui en découle ? …D’abord, des risques pour la santé des individus. Ce qu’on n’exprime pas va se retourner contre nous… »

« Etre impertinent constructif, c’est se sentir plus en accord avec soi-même. Je ne comprends pas, je demande. J’ai une idée, je la propose. Je ne suis pas d’accord ou je trouve qu’on exagère, je le dis. Je pense que le délai donné n’est pas réaliste, je le fais savoir. C’est être dans des rapports beaucoup plus simples… »

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Idées préconçues sur l’empathie

Voici un article intéressant sur la vraie ou fausse écoute sous couvert d’empathie.

N’avez-vous jamais entendu « si j’étais à ta place, je ferais … ».

Cet article invite le lecteur à la vigilance quant aux avis ou conseils de ceux qui vous veulent du bien, dans une bonne intention, et pensent savoir mieux que vous ce qui est bon ou pas dans votre vie ! 

Pour ma part, je crois que chacun doit rester libre et souverain dans son domaine de responsabilité, y compris d’accepter ou pas des conseils ou des avis, à fortiori quand vous ne les avez pas demandés.

Extraits de l’article « Peut-on vraiment se mettre à la place des autres ? »:

« …la vraie empathie consiste à tenter de comprendre l’autre de l’intérieur, tout en ayant conscience que cela reste impossible, donc en restant vigilant à ne pas trop empiéter sur lui. Loin de la posture prétentieuse de celui qui se croit capable de se mettre à la place d’une personne, la posture emphatique est profondément modeste, puisqu’elle reconnaît les limites de celle-ci…. »

« Le « comme si » …. vise à éviter toute confusion entre soi et l’autre. On peut d’autant mieux comprendre la position de l’autre que chacun est conscient de ce qui lui appartient et de ce qui appartient au second, …. Ma place n’est pas la tienne, ta place n’est pas la mienne ; quand je m’efforce à m’imaginer à ta place, je dois donc prendre en considération tout ce que tu vis. À défaut de pouvoir se mettre à celle de l’autre, on peut s’ouvrir à ses références, tenter d’entendre sa singularité en faisant abstraction de nos propres références,… »

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Compétences clés du leadership

Vous trouverez ci-dessous les résultats d’une enquête menée auprès de 30 entreprises, dans 15 pays, sur « les compétences clés du leadership » qui rendent les dirigeants reconnus et efficaces.

Extrait de l’article « Les cinq compétences clés du leadership » :

« Une enquête menée dans 15 pays, auprès de 30 entreprises et 195 dirigeants d’entreprise a mis en exergue les 5 grandes compétences les plus importantes au leadership. Le résultat de cette enquête a été publié dans la Harvard Business Review par son auteur, Sunnie Giles »

Les 5 compétences clés sont :

  1. Ethique et sentiment de sécurité : « ….un sentiment de sécurité permet l’ouverture aux autres, l’engagement dans la relation, et crée les capacités à collaborer… »
  2. Laisser aux équipes le pouvoir de s’organiser comme elles l’entendent : « …Il est essentiel pour l’atteinte de ses propres objectifs de distribuer le pouvoir à ses équipes, et de mettre la décision au niveau où l’action se passe…. »
  3. Renforcer connexion et appartenance : « …Créer une identité, une communauté, un collectif dont sont partagés les objectifs et les valeurs constitue les fondations du travail collectif… »
  4. Créer une culture d’ouverture, d’innovation et d’apprentissage : « Sans échecs il n’y a pas d’apprentissage. Reconnaitre le droit à l’erreur permet d’apprendre des erreurs et de passer à la suite…. »
  5. Encourager le développement personnel : « …Aider chacun à progresser et à développer ses capacités et compétences pour pouvoir évoluer est une formidable source de sécurité, de confiance et de motivation pour les équipes…. »

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Burn-out à la française

Voici un article intéressant sur le burn-out à la française et ses dégâts sur la vie professionnelle, personnelle, familiale et sociale.

Au-delà d’un suivi thérapeutique approprié, certaines entreprises ont compris que l’humain est au centre de toute transformation et n’hésitent plus à recourir au coaching individuel ou collectif afin précisément de mieux prendre en compte la dimension humaine.

Extrait de l’article « Burn-out – il y a un gros problème de management à la française » :

« …Le stress est le syndrome de l’adaptation. Dans notre monde en mutation, 25% des salariés sont considérés en état d’hyperstress. Santé publique France évalue à 500.000 par an le nombre de personnes qui présentent une pathologie mentale liée au travail dans notre pays. Mais ce n’est pas le changement qui génère cet épuisement, c’est la non prise en compte de l’humain dans sa mise en oeuvre… »

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Bienveillance en Entreprise

Voici un article intéressant sur les comportements clés de bienveillance en Entreprise.

Il s’agit peut-être tout simplement de « savoir vivre » à appliquer tout autant en Entreprise qu’à la maison !

En cherchant bien, il y en a d’autres tels que la gentillesse, l’amabilité, l’entraide, l’humour, la convivialité…

Extraits de l’article « les 10 comportements clés de la bienveillance en entreprise » :

« La bienveillance en entreprise, quel grand sujet. Pour certains, il s’agit d’un concept à la mode aux contours assez vagues. Pour d’autres, d’un impératif dans le cadre de nos entreprises… il est plus important de comprendre que la bienveillance est avant tout une attitude, quelque chose de très spécifique dans notre relation à l’autre. »

  1. Les personnes bienveillantes écoutent
  2. Les personnes bienveillantes sont ponctuelles
  3. Les personnes bienveillantes sont polies
  4. Les personnes bienveillantes sont calmes
  5. Les personnes bienveillantes mettent en avant les autres
  6. Les personnes bienveillantes sont positives
  7. Les personnes bienveillantes partagent
  8. Les personnes bienveillantes sont fiables
  9. Les personnes bienveillantes répondent à leurs mails
  10. Les personnes bienveillantes sont exemplaires

Retrouvez l’article complet en cliquant sur ce lien.

Se préserver de comportements manipulateurs

Voici un article intéressant à lire avec beaucoup de discernement pour éviter de tomber dans le piège de penser que nous serions tous entourés de manipulateurs.

Il est cependant utile de repérer des comportements qui pourraient être assimilés à une forme de manipulation et donc de pouvoir s’en préserver !

Extraits de l’article « 7 façons de vous manipuler sans que vous vous en rendiez compte » :

  1. Culpabiliser, une forme de manipulation silencieuse
  2. Vous faire sentir peu sûr de vous
  3. Eveiller la compassion de l’autre
  4. Nourrir le narcissisme
  5. Intimider de manière subtile
  6. Créer de fausses discordes
  7. Se faire passer pour un idiot

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Changement de comportement

En PNL, le postulat est que chaque comportement a sa propre fonction utile, une intention positive pour la personne, mais n’est peut-être pas (ou plus) adapté dans certaines circonstances.

Si c’est le cas, il suffit d’identifier d’autres options, au moins trois, qui permettent de satisfaire la fonction utile, l’intention positive sous-tendue (par exemple, se sentir en sécurité, mieux s’affirmer…).

Après, il s’agit de prendre la meilleure option ou une combinaison des options possibles, puis de tester un certain temps. La répétition et le temps contribuent au changement.

Si c’est ok pour vous, alors vous avez adopté plus facilement que vous ne l’imaginiez un nouveau comportement plus satisfaisant, pour vous et sans doute pour votre entourage.

Si simple, alors pourquoi ne pas essayer ?

Se libérer d’un rôle enfermant

Rôle enfermant ou étiquette réductrice ? Fardeau ou ressources ? Ce n’est pas une fatalité… 

Quel est votre rôle et comment en changer ?

Voici un article intéressant sur les rôles dans lesquels on s’est enfermé ou on a été enfermé.

Extraits de l’article « Enfermé dans un rôle ? Acceptez de changer ! »

« Endosser un rôle ou coller à une étiquette sont des mécanismes de défense. Il s’agit de se conformer à l’attente des autres, afin de se protéger, de recevoir de l’attention et de l’amour… »
« …au fil du temps, rôles et étiquettes finissent par devenir une partie de notre identité, de notre personnalité… »

« Ces étiquettes ont une fonction : nous faire jouer une partition qui arrange la mise en scène familiale… Ce sont des projections, des répétitions, des réparations. En sortir met en péril l’équilibre du système. C’est pour cela que non seulement les jeux de rôle perdurent en famille, mais qu’ils sont prolongés dans le temps par d’autres jeux relationnels, dans la sphère amicale, affective ou professionnelle. »

« Problème : nous n’avons pas suffisamment de recul pour voir que ces projections sont souvent réductrices, abusives, voire mensongères. »
« …Ce qui fait notre singularité est donc d’une certaine façon truquée, et loin d’aller de soi… »
« Mais, heureusement, il n’y a aucune fatalité. Nul n’est condamné à vivre avec un faux moi indéfiniment… »

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Libérer la parole au travail

Comment prévenir le risque de stress, voire de burn-out quand la coupe est pleine pour certains salariés, managers, voire dirigeants ? 

Toutes les entreprises craignent ce fléau, y compris celles qui mettent l’humain au coeur de toutes considérations d’organisation, de fonctionnement ou de performances.

Libérer la parole, dans une communication saine, constructive, responsable et responsabilisante est un des moyens simples et efficaces de prévenir toutes formes de frustrations et de stress. Même si elle n’est pas entendue ou suivie des faits, dans tous les cas, la parole libère !

Chacun garde ensuite son libre-arbitre de tirer les conséquences de situations non satisfaisantes et qui perdurent malgré tout, afin de préserver sa santé et son bien-être au travail.

Pour prévenir tout risque de stress, voire de burn-out, quelles qu’en soient les circonstances, vous permettre de retrouver la confiance en vous et oser vous affirmer, n’hésitez-pas à faire appel à un coach professionnel.

Voici un article intéressant sur « le bien être » au travail, en particulier sur les bienfaits de libérer la parole.

Extrait de l’article « Et si le bien-être au travail passait d’abord par la libération de la parole ? »:

« …la France, dans laquelle 10% des salariés ont ou vont faire un burn-out, il y a urgence à faire quelque chose. Cependant, avant d’utiliser les grands moyens, le bien-être peut être quelque chose que l’on fait progresser avec très peu de moyens, simplement en parlant !

« …bien souvent, nous n’osons pas exprimer nos sentiments, nos ressentis, bons ou mauvais d’ailleurs, ce qui génère automatiquement de la frustration que nous allons ruminer dans notre coin une fois rentrés à la maison…. »

« …La peur de la hiérarchieCette peur est légitime mais bien souvent supérieure à la réalité. Entre adultes, le fait de parler n’a jamais été une erreur… »

« …La peur de blesser…tout est question de forme : toujours expliquer en quoi le changement de comportement attendu sera positif plutôt que de s’attarder sur les conséquences négatives du comportement actuel… »

« ….La peur des conséquences...vous préférez la certitude de la frustration de n’avoir rien dit, ou la probabilité non nulle que la situation s’améliore. »

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Arrêter l’auto-sabotage

Quand l’auto-sabotage, par des mécanismes inconscients, conduit inéluctablement aux échecs à répétition comme on enfile des perles ! 

Et oui, se tirer une balle dans le pied, ça fait mal en général ! Alors, comment éviter de se tirer une 2ème balle dans l’autre pied, au point d’avoir très très mal et surtout de ne plus pouvoir avancer !

Prendre conscience de ce qui se joue (croyances, peur, estime de soi…) fait une énorme différence pour « aller vers » et obtenir ce que l’on veut vraiment, ce qui est important pour nous.

Pour comprendre ces comportements et éviter de les reproduire, voici deux articles intéressants sur l’auto-sabotage.

Le 1er article porte pour l’essentiel sur les causes de l’auto-sabotage, le 2nd article propose davantage des clés pour stopper ces comportements.

1er article – Extraits « Qu’est-ce que l’autosabotage ? » :

« ….Il y a de nombreuses causes possibles, qu’il faut connaître pour les éviter et ainsi éliminer ce comportement. Ces causes peuvent être :

– Des croyances limitantes avec un syndrome de l’imposteur qui font que la personne pense qu’elle ne mérite pas le succès, l’amour,… ;

– Une faible estime de soi,

– Des objectifs imposés par des tiers,

– La peur de l’échec, du changement, de sortir de sa zone de confort,

– Des conflits internes,

– La peur de ne pas être à la hauteur des attentes des autres.

« …Toutes ces croyances limitantes qui apparaissent de manière automatique prennent le contrôle sur la personne et ses comportements, interférant dans ses actions et possibilités d’évolution et/ou de succès… »


« …La différence principale entre les personnes qui s’auto-sabotent et celles qui ne le font pas est que les premières se laissent envahir par leurs croyances négatives et la peur qu’elles ne vont pas y arriver, alors que les autres sont capables de laisser ces peurs de côté et de les surmonter…. »

Découvrez l’article complet en cliquant sur ce lien.

2nd article- Extraits de « 5 clés pour arrêter de s’autosaboter » :

  1. En finir avec les “si j’avais su…”
  2. Questionner sa culpabilité 
  3. Sortir de la procrastination 
  4. Faire preuve de souplesse psychique 
  5. Cultiver l’amitié envers soi

« …L’autosabotage, c’est échouer alors que la réussite est à portée de main, pour des raisons qui ne doivent rien au manque de compétences ni à la malchance. Derrière les échecs à répétition se cachent des comportements à remettre en question. Les regrets et les souhaits irréalistes sont parmi les pièges les plus fréquents… »

« …En refaisant l’histoire sur le mode « si j’avais su, si j’avais pu », nous avons l’impression de tirer les enseignements du passé, alors que nous nous enfermons dans un schéma de rumination mentale qui sape notre moral et empêche de rationaliser l’événement… Seul un retour lucide sur une situation permet d’en tirer des leçons profitables pour l’avenir.… »

« …On peut avoir peur de réussir autant que d’échouer. Ne pas faire de l’ombre à sa fratrie, à ses parents, à son conjoint, donc choisir inconsciemment de ne pas briller, voire d’échouer, est un comportement qui fait partie de ce que la psychanalyse appelle la « névrose d’échec ».

« ….Autre écueil à éviter : les vœux irréalistes qui consistent à se décharger de ses responsabilités. Ils appartiennent à la famille de la pensée magique… »

« …En cultivant l’autobienveillance… Il ne s’agit pas de faire preuve de complaisance envers soi-même ou de tout se passer en se trouvant des excuses, mais de poser sur soi et sur ses actes le regard que l’on poserait sur son meilleur ami… »

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Coaching santé – Prévenir la dépression

Découvrez dans l’article qui suit comment l’activité physique agit préventivement sur les risques de dépression.

Extrait de l’article « L’activité physique peut prévenir les récidives d’épisodes dépressifs » :

« Nos résultats suggèrent fortement que, lorsqu’il s’agit de dépression, les gènes ne sont pas une fatalité et que l’activité physique peut neutraliser le risque supplémentaire d’épisodes futurs chez les personnes génétiquement vulnérables ….En moyenne, environ 35 minutes d’activité physique de plus par jour peuvent… » aider les gens à réduire leurs risques…

« …Les chercheurs ont constaté que les activités physiques à haute intensité (exercice aérobic, danse, exercice avec les appareils de musculation), et aussi les exercices à faible intensité (yoga et les étirements), étaient liées à une diminution des risques de dépression…. »

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Pistes pour être heureux

Quand le « mal-être » s’installe durablement comme une fatalité, voire même une croyance, il est toujours possible de se faire accompagner par un professionnel. Outre un suivi thérapeutique approprié quand cela est nécessaire, l’accompagnement par coaching ou hypnose peut être une alternative pour trouver des solutions concrètes.

Voici un très bel de Christophe André avec 7 pistes de réflexion pour éviter de se gâcher la vie ou de s’auto-saboter au quotidien :

Extraits de l’article « 7 pistes pour se rendre heureux » :

  1. Prendre la décision d’aller bien,
  2. Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur,
  3. Prendre soin de soi, surtout quand on ne va pas bien,
  4. Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être,
  5. Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer,
  6. Ne pas nourrir d’émotions hostiles,
  7. Savourer les moments de bien-être.

« …Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matérielle, relationnelle et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être… »

« …Il est toujours plus facile, moins coûteux en énergie psychologique, de se laisser aller au malheur. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts…. »

« …le malheur se nourrit de lui-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée… »

« …Faire des choses agréables lorsqu’on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie. Or, tous les travaux disponibles montrent qu’il faut réamorcer cette envie par des efforts … »

« …La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, et le droit au bonheur ne doit pas se transformer en devoir de bonheur … »

« …L’étude du psychisme des anxieux montre qu’ils ont toujours des tracas en tête, mais que, paradoxalement, jamais ils ne les abordent efficacement : leurs ruminations ne leur apportent pas de solutions….Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions…. »

« …Le manque de bienveillance est souvent preuve de mal-être, et toujours source de malheur… »

« …N’attendons pas l’adversité pour nous rappeler que la vie peut être belle et pour regretter de ne pas en avoir mieux profité… »

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